We are not afraid

Je vais encore écrire sur cela, cette horreur qui devient plus habituelle ces dernières années.

Encore un article au ton triste et dur, si vous vouliez lire des mots légers, arrêtez-vous tout de suite.

Vous êtes prévenus…

Le terrorisme a encore frappé notre belle Europe.

Elle est pourtant déjà bien mise à mal avec ceux qui veulent la quitter ou qui n’ont de temps que pour la critiquer, la diviser.

Ceux qui n’ont pas encore perçu que malgré les sacrifices qu’une union demande, l’adage demeure véridique : l’union fait la force.

Le Royaume-Uni, Londres, sont violemment attaqués ces derniers mois.

Comme tous, mon coeur s’est brisé devant ces massacres, ce gâchis, ces vies volées.

Ma rage sourde, toujours enfouie depuis le 13 novembre, s’est enflammée contre ces gros connards qui, à défaut d’avoir une once d’auto-jugement, d’empathie et une vie suffisamment auto-satisfaisante, ont besoin de massacrer celles des autres.

Mais au delà de tout cela, l’évidence est là.

Lorsque nous avons été attaqués en France à plusieurs reprises, une vague d’analyses variées et avariées est apparue.

Cela se produisait chez nous car on accueillait  » toute la misère du monde « , que notre système éducatif était plus que défaillant, j’en oublie volontairement.

Ce matin, j’ai lu un article où un journaliste expliquait qu’après la série d’attentats chez nos voisins anglais, nous allions pouvoir arrêter notre auto-flagellation française.

Nous allons pouvoir réfléchir au problème des attentats dans leur globalité en acceptant qu’il s’agisse d’un ennemi anti-occidental et non uniquement d’un enjeu purement national du pays touché.

La preuve en est avec les horribles attaques de Londres.

Aussi violentes que celles que nous avons vécues, pourtant nous n’avons pas la même politique intérieure, les mêmes schémas de société…

Peut-être allons-nous rester solidaires et unis devant un ennemi commun.

J’arrête mon charabia engagé et convaincu, je vous épargne plus d’analyse géo-politicienne moyenne, certains blogs sont déjà assez spécialistes en la matière.

Le temps est au recueillement comme là d’ailleurs montré le touchant concert à Manchester où au delà de l’émotion et de la fédération qu’il a a permis ( plus de 50 000 spectateurs et des centaines de milliers d’autres sur les réseaux  ), il a surtout révélé que la jeune génération avait la capacité de se mobiliser.

Des artistes différents ont permis de récolter des fonds pour les victimes, les familles et de porter une voie forte, moderne opposée à l’étroitesse d’esprit de Daesch.

Pour l’heure, je concluerai en écrivant ces mots simples : mes pensées vont aux victimes, à leurs proches, aux londoniens.

Je vous enveloppe de ma bienveillance, je connais vos traumatismes, je porte votre douleur

Nous partageons ces nouvelles blessures mais elles n’entacheront pas notre liberté. Jamais.

Comme vous nous aviez consolé à plusieurs reprises, je me tiens à vos côtés car oui, l’union fait belle et bien la force.

 » Don’t look back in anger »

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