Mais mon Dieu, pourquoi est-ce que tu cours ?

Voilà, ce que je pensais très profondément il y a encore quelques mois lorsque quelqu’un en venait à m’expliquer sa passion pour la course à pied.

Je me disais: « ça doit être sacrément embêtant de courir comme ça pour rien » ou encore « mais qu’est-ce que cela peut bien apporter ? »

Bref, j’étais très dubitative sur cette activité.

Et puis ma soeur qui court bien (mais vraiment, vraiment bien) depuis près de 2 ans a fini par me proposer de courir avec elle.

Juste pour tester.

J’ai dit oui. Déjà parce que ma soeur peut me demander presque tout ce qu’elle veut, je lui céderais.  I can’t explain, it’s in my blood ! 

Mais j’ai également accepté car je me remémorais mes cours d’athlétisme de terminale où on nous demandait à nous, pauvres ados ingrats, de courir 3 fois 500 mètres à toute blinde…

Et bien, aussi surprenant qu’il puisse y paraître, j’avais apprécié à l’époque et je ne me débrouillais pas trop mal. Je me souviens même encore des sensations agréables que j’éprouvais à la fin du cours de sport. C’est dire.

Alors, j’ai dit oui. Je me suis convaincue : ça ne pouvait être que bien pour moi de reprendre le sport et de courir.

Pour mon coeur, ma silhouette, mon moral et un peu pour papoter avec ma soeur entre filles.

J’avoue.

 

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